il me faut du mépris — ne méprisant je craindrais de faire // je dois violer — tout doit être profané, contrarié, gâché // je transmue (ex merda) // pas de feinte : que ce soit sale // la matière, soit le corps // ne subsistent que les vestiges des événements // ensuite je prendrai le temps de me demander : qu’est-ce que je valide ? qu’est-ce qui me convient ? // éléments involontaires disposés consciemment // je ne me demande pas pourquoi // les qualités du trait de quand on s’essuie le pinceau // je crée des briques, je construis puis avec // je regarde la surface — ce qu'il y a déjà — et vois ce qu’il faut // tout dépend de l’état — de la qualité — de mon esprit // du loup, pas du chien // le fond losange en faux bois lavis dégradé derrière l’orateur // moindre inhibition // décapitation // d’où vient la valeur ? // la qualité de la non recherche de qualités // la subtilité doit s’inviter de force parce que je l’ai snobée et non se pavaner parce que je suis allé la chercher — du subtil de haute mer, non d’élevage // j’aperçois tout à coup avec surprise que c’est bien comme ça — l’image doit se finaliser malgré moi, elle doit réussir inintentionnellement, je dois la découvrir achevée // il y a encore trop de choses // je cherche à me faire froncer les sourcils le nez plissé // ici le maître ce n’est pas moi, j’observe le maître disposer // ceci est l’impact de mes désirs, l’ambiance décisive, mes appétences en cet instant // en réaction à une image choisie pour une raison claire à moi obscure // je considère la moindre éclaboussure // je peux tout faire disparaître // quatre-vingt-quinze pour cent du temps à regarder ce qui doit venir // pourtant cette raison existe // pas de savoir-faire, du savoir être






































































































































































